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Terreur du Grenadier à l’apparition de Jones (Tom Jones, 1750) - Gravelot
Terreur du Grenadier à l’apparition de Jones (Tom Jones, 1750) - Gravelot Auteur : Gravelot, Hubert-François Bourgignon dit (1699-1773)
Œuvre signée.
Graveur : Pasquier, Jacques Jean (?-1785)

Cette notice fait partie d’une série : H. Fielding, trad. P. A. La Place, Histoire de Tom Jones, Londres [Paris], 1750 (pièce ou n° 4 / 16)

Datation : 1750

Source textuelle : Fielding, History of Tom Jones, a Foundling (1749) Livre VII, chap. 14

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre
Notice n° A9207   (n°11 sur 35)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
Comparaison avec d’autres notices : La sentinelle s’évanouit devant Jones (Tom Jones, Novelist’s Mag 1781) // La sentinelle terrifiée (Tom Jones, Londres, Cochrane, 1831) - Cruikshank

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Au-dessus de la gravure à droite, « Tome 1.er Page 318 ».
Signé sous la gravure à gauche « H. Gravelot jnu. » (pour inv[enit]), à droite « J.J. Pasquier. cs » (pour sc[ulpsit]).

Analyse de l’image :
    L’enfant trouvé. Livre septiéme. Contenant l’espace de trois jours. (p. 267)
   Chapitre VIII. Grande avanture. (p. 308)
    « Il toit minuit sonné ; tout dormoit dans l’Hôtellerie, à la réserve de la sentinelle qui gardoit Northerton, lorsque notre Héros, après avoir ouvert doucement la porte de sa chambre, s’achemina vers celle de son ennemi. Il seroit difficile d’imaginer une figure plus effrayante que celle qu’il avoit alors. Son habit, de couleur blanchâtre, étoit tout tacheté de sang ; son visage, grace aux copieuses saignées que le Chirurgien avoit jugées nécessaires pour dégager la tête, étoit pâle & livide ; cette même tête étoit envelopée de plus de linges qu’il n’en eût fallu pour un turban : sa main droite étoit armée d’une épée nuë, la gauche d’une chandelle : jamais spectre, en un mot, celui du sanglant Banquo même, n’eut plus de droit de jetter la terreur dans l’ame de quicnque croit encore aux revenans.
    Dès que le Grenadier, qui gardoit la porte de Northerton, vit approcher notre Héros, ses cheveux se dresserent d’horreur, ses genoux tremblans s’affoiblirent, il lâcha son coup de fusil en l’air, & tomba la fae contre terre. » (p. 318)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché :
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 16/01/2012
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 15/05/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.