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Les Mille et une nuits. Le barbier & le boiteux (Cabinet des Fées) - Marillier
Les Mille et une nuits. Le barbier & le boiteux (Cabinet des Fées) - Marillier Auteur : Marillier, Clément-Pierre (1740-1808)

Cette notice fait partie d’une série : Marillier, Dessins pour le Cabinet des fées, 2 vol., 1785 (pièce ou n° 27 / 126)

Datation : 1785

Source textuelle : Les Mille et une Nuits (trad. A. Galland), 1704-1717 Histoire que raconta le tailleur, CLXIIIe nuit, GF tome I, p. 429

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Dessin (lavis)

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Manuscrits, Fonds Rothschild, Picot 225
Notice n° A7839   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : 1001 nuits. Le barbier & le boiteux (Cabinet des fées, t8, 1785) - Marillier

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
Mentions sur la page en dehors de l’image.
1. Au-dessus du dessin à gauche « les mille et une nuit », à droite « tom. 2ème 6ème est. »
Légende dans le cartouche : « continuez de me raser et ne me parlez plus. »
2. 3e illustration du volume 8.

Analyse de l’image :
     Un riche jeune homme de Bagdad tombe amoureux de la fille du premier cadi de la ville qu’il a vue arrosant un vase de fleurs à sa fenêtre. Avec l’aide d’une entremetteuse, il obtient un rendez-vous chez la Belle pendant que le cadi se rendra à la prière du midi. Au matin du jour dit, le jeune homme fait venir un barbier pour être rasé de près à son rendez-vous. Mais l’officieux barbier babillard n’en finit pas. Le dessin de Marillier illustre l’impatience du jeune homme pressé de se débarrasser de lui  : «  Continuez de me raser et ne parlez plus  ». Le jeune homme réussit enfin à filer jusqu’à la maison du cadi  ; il arrive un peu en retard, se glisse dans la chambre de la jeune fille, mais le cadi rentre plus tôt que prévu. Il donne la bastonnade à un de ses esclaves, dont les hurlements parviennent jusqu’à la rue. L’officieux barbier, resté posté dehors et inquiet de son jeune maître, est persuadé que le cadi l’a surpris avec sa fille et le bat à mort  : il ameute le quartier, demande qu’on lui ouvre, réclame le jeune homme à corps et à cris. Le cadi lui permet de fouiller sa maison. Le jeune homme s’est caché dans un coffre  : le barbier l’y trouve, le charge sur sa tête, l’emporte dehors. Le coffre tombe, estropie le jeune homme sous les risées du peuple. L’histoire est racontée par le tailleur qui, avec le médecin juif, le pourvoyeur et le marchand chrétien ont été tous les quatre involontairmeent mêlés à la mort du petit bossu, le bouffon du sultan de Casgar, aux extrémités de la Grande Tartarie. Le sultan leur promet la vie sauve s’ils réussissent à raconter une histoire plus extraordinaire que celle même de la mort du petit bossu.

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Dijon, Amélia Belin, université de Bourgogne
Traitement de l’image : Photographie numérique
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 01/08/2010
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 17/02/2019
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.