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Presse pour écraser le ventre des femmes grosses (Juliette, VI, fig. 49)
Presse pour écraser le ventre des femmes grosses (Juliette, VI, fig. 49) Auteur : Bornet, Claude, peintre et graveur du XVIIIe siècle

Cette notice fait partie d’une série : Histoire de Juliette (tomes 5 à 10 de La Nlle Justine), 1797 [1801] (pièce ou n° 49 / 59)

Datation : entre 1797 et 1801

Source textuelle : Sade, Donatien Alphonse François, marquis de (1740-1814) Histoire de juliette, 6e partie, Pléiade, p. 1096

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve, Enfer 2507 (10)

Bibliographie : Sade, un athée en amour, Albin Michel / Fondation Martin Bodmer, 2014, p. 126
Notice n° A7496   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : Poulie et presse (Tratt. de gli instr. di martirio, 1591) - G. Guerra

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Au-dessus de la gravure à gauche « T. X. », à droite « P. 22. »

Analyse de l’image :
     Cette scène vient juste après l’épisode de la Cocagne, où les libertins jouissent au spectacle du peuple écrasé sous l’estrade sabotée, devant le palais du roi de Naples.
    La reine confie à Juliette son désir d’empoisonner son mari Ferdinand pour devenir régente, et le confirme imprudemment par un billet que Juliette lui fait écrire pour la perdre. Suivent une série d’expériences avec des femmes enceintes et des Calabrais. Il ne reste plus enfin que deux femmes grosses.
    « Tels étaient à peu près nos plaisirs, lorsque Ferdinand nous proposa de passer dans un cabinet voisin, dans lequel une machine artistement préparée, nous derait jouir d’un supplice très extraordinaire pour les femmes grosses. On prend les deux qui restent : on les lie sur deux plaques de fer placées l’une au-dessus de l’autre, en telle sorte que les ventres des femmes, mises sur ce splaques, se répondairnt perpendiculairement ; les deux plaques s’enlèvent à dix pieds l’une de l’autre. “Allons, dit le roi, disposez-vous au plaisir” ; chacun l’entoure ; et au bout de quelques minutes, par le moyen d’un ressort aux ordres de Ferdinand, les deux plaques, l’une en montant, l’autre en descendant, s’unissent avec une telle violence, que els deux créatures, s’écrasant mutuellement, sont elles et leur fruit réduites en poudre en une minute. Vous imaginez facilement, j’espère, qu’i n’y en eût pas un de nous qui ne perdît son foutre à ce spectacle, et pas un qui ne le comblât des plus divins éloges. » (Pléiade, p. 1094-1096)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Bibliothèque nationale de France, Réserve
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction : http://gallica.bnf.fr
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 26/04/2010
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 27/08/2016
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.