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Ne serait-ce point mon frère ? (Roman comique III-3, 1794) - Le Barbier
Ne serait-ce point mon frère ? (Roman comique III-3, 1794) - Le Barbier Auteur : Barbier, Jacques, né à Paris vers 1753, élève de Lagrenée
Graveur : Patas, Charles-Emmanuel (1741-1802)

Cette notice fait partie d’une série : Scarron, Le Roman comique, Paris, Didot jeune, 1794, in-8, 3 vol.
Datation : 1794

Source textuelle : Scarron, Le Roman comique (1651 et 1657) III (3e partie apocryphe)

Sujet de l’image : Fiction, 17e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Versailles, Bibliothèque municipale centrale, B.P. in-8 EG 16 (fonds Pernot)
Notice n° A7241   (n°1 sur 1) 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Légende :
« Ne serait-ce point mon frère ? »
Signé sous la gravure, à gauche « le Barbier l’ainé del. », à droite « Patas sculp. ».
2. Texte de la p. 155 :
« …ne croyait pas l’avoir jamais vu. On lui dit de le regarder avec attention, ce qu’elle fit ; et pour lors elle trouva sur son visage tant de traits du sien, qu’elle s’écria : Ne serait -ce point mon frère ? Alors il s’approcha d’elle et l’embrassa, l’assurant que c’était lui-même, que le malheur avait éloigné si long-temps de sa présence. Il salua sa nièce et tous ceux de la compagnie, et assista à la conférence secrète, où il fut conclu que l’on célébrerait les deux mariages, savoir, de Destin avec l’Etoile, et de Léandre avec Angélique.
Toute la difficulté consistait à savoir quel prêtre les épouserait. Alors le prieur de Saint-Louis (que l’on avait aussi appelé à la conférence) leur dit qu’il se chargeait de cela, et qu’il en parlerait aux curés des deux paroisses de la ville et à celui du faubourg de Montfort ; que s’ils en fesaient quelque difficulté, il retournerait à Séez, et qu’il en obtiendrait la permission du seigneur évêque ; que s’il ne voulait pas la lui accorder, il irait trouver monseigneur l’évêque du Mans, de qui il avait l’honneur d’être connu, parce que sa petite église était de sa jurisdiction, et qu’il ne croyait pas d’en refusé. Il fut donc prié… »

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Cachan, Stéphane Lojkine
Traitement de l’image : Photographie numérique
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 13/09/2009
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
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