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Ragotin pendu à un arbre (Roman comique III-2, 1794) - Le Barbier
Ragotin pendu à un arbre (Roman comique III-2, 1794) - Le Barbier Auteur : Barbier, Jacques, né à Paris vers 1753, élève de Lagrenée

Cette notice fait partie d’une série : Scarron, Le Roman comique, Paris, Didot jeune, 1794, in-8, 3 vol.
Datation : 1794

Source textuelle : Scarron, Le Roman comique (1651 et 1657) III, 12 (3e partie apocryphe)

Sujet de l’image : Fiction, 17e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Versailles, Bibliothèque municipale centrale, B.P. in-8 EG 16 (fonds Pernot)
Notice n° A7240   (n°7 sur 49)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
Comparaison avec d’autres notices : Ragotin pendu à un arbre (Roman comique, III, 12, éd. 1752) - De Sève

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Légende :
« Je suis mort, on m’a donné un coup d’épée dans les reins ! | Ch. XII. »
Signé sous la gravure, à gauche « Le Barbier l’ainé del. », à droite « L. Petit sculp. ».
2. Texte de la page 108 :
« …du côté de Balon, et qu’on lui avait dit qu’ils avaient pris cette route. Comme il entretenait la compagnie, le cheval d’un de ses archers, qui était fougueux, sauta sur le cou du cheval de Ragotin, auquel il fit si grand’peur, qu’il recula, et s’enfonça dans une touffe d’arbres, dont il y en avait quelque-uns dont les branches étaient sèches, l’une desquelles se trouva sous le pourpoint de Ragotin, et lui piqua le dos, de manière qu’il y demeura pendu ; car, voulant se dégager de ces arbres, il avait donné des deux talons à son cheval qui avait passé, et l’avait laissé ainsi en l’air, criant comme un petit fou qu’il était, Je suis mort, on m’a donné un coup d’épée dans les reins! On riait si fort de le voir en cette posture, que l’on ne songeait à rien moins qu’à le secourir. On criait bien aux laquais de le dépendre, mais ils s’enfuyaient d’un autre côté en riant. Cependant son cheval gagnait toujours pays, sans se laisser prendre. Enfin, après avoir bien ri, le cocher, qui était un grand et fort garçon, descendit de dessus son siege , s’approcha de Ragotin , le souleva, et le dépendit. On le visita, et on lui fit accroire qu’il était fort blessé, qu’on ne pouvait le panser que… »

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Cachan, Stéphane Lojkine
Traitement de l’image : Photographie numérique
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 13/09/2009
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.