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Léonore résiste à dom Laurent (Aline &Valcour, 1795)
Léonore résiste à dom Laurent (Aline &Valcour, 1795)
Cette notice fait partie d’une série : Aline et Valcour ou Le Roman philosophique, Paris, Veuve Girouard, 1795 (pièce ou n° 9 / 16)

Datation : 1795

Source textuelle : Sade, Donatien Alphonse François, marquis de (1740-1814) Aline et Valcour, Lettre XXXVIII de Déterville à Vlacour, Pléiade p. 810

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Objets indexés dans l’image :
Porte / Rideau(x) de lit

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Collection particulière, ENFER 2578
Notice n° A6968   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : L’attentat (Paysan perverti, Esprit 1782, fig33) - Binet

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
Mentions à l’intérieur de l’image (hors signature et date).
1. Légende sous la gravure : « Fuis - lâche ! dès que tu es assez vil pour nous refuser tes services, fuis, et ne nous outrage point. »
2. Dans certains exemplaires cette gravure (plus licencieuse que les autres) est sans légende.

Analyse de l’image :
     Léonore et Clémentine ont réussi à quitter l’Afrique pour le Portugal, mais, à leur arrivée à Lisbonne, elles se sont fait voler tous leurs bagages. Sans le sou, elles demandent du secours à l’alcaïde, Dom Laurent de Pardénos, qui leur prête une demi-portugaise, tout juste de quoi dîner. Le lendemain, il vient dans leur auberge exiger la restitution de son argent, ou un remboursement en nature.
    « Entièrement absorbée par ma douleur, le dos tourné vers ce monstre, la tête dans mes mains, à demi couchée sur lecanapé, je ne l’avais pas vu venir à moi, lorsque tout à coup le traître me saisissant dans cette attitude, fixe d’une main ma position, pendant que l’autre, écartant tout ce qui le gêne, m’expose à ses regards un instant presque nue, sans qu’il me soit possible de m’en défendre ; mais son triomphe n’est pas long ; me relevant avec plus de vitesse qu’il n’en a mis à m’abattre, et le culbutant loin d emoi d’un vigoureux coup de poing dans la poitrine :
    “Fuis, lâche ! m’écriai-je, dès que tu es assez vil pour nous refuser tes services ; fuis, mais ne nous outrage point.”
    Et pendant ce débat, Clémentine ayant lestement ouvert la porte, appelait l’hôtesse à son secours… » (Pléiade, pp. 809-810.)

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Collection particulière
Traitement de l’image : Scanner
Localisation de la reproduction : Collection particulière (Cachan)
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 19/05/2009
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.