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Zéphis et Mazulhim (Crébillon, Le Sopha, I, 10, 1749)
Zéphis et Mazulhim (Crébillon, Le Sopha, I, 10, 1749) Auteur : Clavareau, P., graveur du XVIIIe siècle
Graveur : Pelletier, Jean (1736?-?), peintre de genre et graveur

Cette notice fait partie d’une série : [Crébillon,] Le Sopha, conte moral, nelle éd., à Pékin, chez l’empereur, 1749 (pièce ou n° 4 / 8)

Datation : 1749

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Objets indexés dans l’image :
Colonnes / Rideau / Sopha

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art, Y2-68988
Notice n° A6489   (n°1 sur 1) 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Signé en bas à gauche « Clavareau inv. », à droite « Pelletier sculp. ».
2. Planche hors texte face à la page 197.

Analyse de l’image :
    Après Abdalathif et Amine, l’âme de Zuleïman a rencontré Phénime et Zulma.
   
    « Mes courses me conduisirent dans un faubourg d’Agra qui était rempli de maisons fort ornées ; celle pour qui je me déterminai, appartenait à un jeune seigneur qui n’y logeait pas, mais qui quelquefois y venait incognito. » (Garnier, p. 352.)
    Une dame vêtue magnifiquement s’installe le lendemain sur le sopha où Zuleiman a logé son âme. « A peine fut-elle seule, et livrée à elle-même, que s’occupant des plus tristes réflexions, après avoir soupiré plusieurs fois, ses beaux yeux répandirent des larmes. Sa douleur paraissait cependant plus tendre que vive, et elle semblait moins pleurer des malheurs qu’en craindre. Elle avait à peine essuyé ses pleurs, qu’un jeune homme fort bien fait et mis superbement, entra avec impétuosité, et en chantant, dans le cabinet. Sa présence acheva de troubler la dame ; elle rougit, et en se cachant le visage, elle tâcha de lui dérober la confusion où elle était.
    Pour lui, il s’avança vers elle de l’air du monde le moins tendre et le plus galant, et se jetant à ses genoux : ah ! Zéphis ! lui dit-il, mes yeux ne me trompent-ils pas ? Est-ce Zéphis que je vois ici ? Est-ce bien vous ? Vous que j’adore, et que je n’osais presque pas y espérer ! Quoi ! C’est vous qu’enfin je tiens dans mes bras ? » (P. 353.)
   
    Mais le présomptueux Mazulhim sera, au moment de consommer, victime d’un « anéantissement » qui n’est pas que passager (p. 357).

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art
Traitement de l’image : Photographie numérique
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 27/02/2009
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 22/01/2018
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.