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Couverture du livre de Stéphane LOJKINE La Scène de roman

Couverture du livre L’Écran de la représentation

Couverture du livre Détournements de modèles
Vient de paraître, Diderot et le temps, Presses universitaires de Provence, 324 p.
Adresse complète
à Toulouse
à Aix

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Marianne soignée chez Valville (La Vie de Marianne, 2e partie, éd 1778) - Schley
Marianne soignée chez Valville (La Vie de Marianne, 2e partie, éd 1778) - Schley Auteur : Schley, Jakob van der (1715-1779)
Œuvre signée.

Cette notice fait partie d’une série : Marivaux, La Vie de Marianne, Amsterdam, Changuion, 2 vol in12, 1778 (pièce ou n° 3 / 13)

Datation : 1736   (Œuvre datée)

Sujet de l’image : Fiction, 18e siècle

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Imprimés, Smith Lesouef R-1873
Notice n° A6297   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : Examen du pied de Marianne (Vie de Marianne, Néaulme 1736-42 fig2) - Schley // L’incrédulité de saint Thomas - Le Guerchin

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Signé et daté en bas à gauche, sous la gravure, « J. V. Schley fecit 1736. »
Pas d’indication de partie en haut de la gravure.

Analyse de l’image :
     Au sortir de l’église où elle a distingué Valville entre tous les jeunes gens qui l’ont admirée dans sa belle robe, Marianne ne sait que faire pour retenir l’attention du jeune homme. Fort opportunément, un carrosse la renverse : elle se foule la cheville. Valville la fait porter chez lui et convoque un chirurgien. Commence alors une scène à trois surréaliste, dont le pied de Marianne est le centre.
    Au premier plan, la canne et le chapeau du chirurgien tiennent lieu d’embrayeurs visuels. Au second plan, noter le contraste du holi petit brodequin de Marianne et de l’épaisse chaussure du chirurgien, agenouillé de façon ridicule comme s’il faisait sa déclaration.
    Le doigt de Valville (le détail est dans le texte) rappelle malicieusement la phrase de saint Thomas : nisi immittam digitum, je ne croirai à la résurrection du Christ que si je mets mon doigts dans la blessure qu’un soldat romain a faite à son côté.

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Bibliothèque nationale de France
Traitement de l’image : Photographie numérique
Localisation de la reproduction : Collection particulière (Cachan)
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 19/12/2008
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
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