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Tiridate sauve Zénobie (Segrais, Bérénice, éd. 1651, t. 1) - Chauveau
Tiridate sauve Zénobie (Segrais, Bérénice, éd. 1651, t. 1) - Chauveau Auteur : Chauveau, François (1613-1676)
Œuvre signée.

Cette notice fait partie d’une série : [Segrais], Bérénice, Toussaint Quinet, 1651, 4 vol. in-8° (pièce ou n° 0 / 2)

Datation : 1651

Source textuelle : Segrais, Bérénice, 1648-1651 t. 1, pp. 67-80

Sujet de l’image : Fiction, 17e siècle

Objets indexés dans l’image :
La scène est observée par effraction / Personnage endormi ou évanoui

Nature de l’image : Gravure sur cuivre

Lieu de conservation : Paris, Bibliothèque nationale de France, Département Littérature et art, Y2-6517 (1)
Notice n° A6111   (n°1 sur 1) 
1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
1. Signé « F. C. » en bas à droite.

Analyse de l’image :
    La gravure représente Zénobie reprenant ses sens après l’attaque du lion. Devant elle, Tiridate lui déclare sa flamme. Au fond, le Roi et sa cour se rapprochent. Le graveur a ajouté à gauche une servante éplorée ; dans le texte, Zénobie était seule au moment de l’accident. « Ie ne puis tomber dans le sentiment de ceux, qui au mépris de cette passion qui fait aymer, asseurent que les ames qui en sont atteintes ne sont capables que des plus pernicieuses extremitez. L’amour que mon malheur, bien plustost que le peu de beauté, dont on [43] ma flattée, a fait naistre dans le cœur de l’impitoyable Pharasmane, & du destestable Pollion, ie ne sçais si ie dois adjouster du mary que les Dieux m’auoient donné, me fait dire que i’ay sans doute esté exposée à se splus violents effets. Mais aussi quand ie considere les constants seruices que i’ay receus du magnanime Tiridate, & du fidelle Orosmane, qui ie croi, ne m’ont pas moins aymée ; Ie pense auoir raison de maintenir que cette passion qui commande aux hômes auec tant d’Empire, n’agit dans leurs ames que suiuant les impressions qu’elle y trouue, & qu’en vain les lâches & les genereuses luy attribuent, [44] comme à leur seule cause les honteux & les loüables sentiments, dont elles se rendent capables. […] I’ay bien voulu vous faire vn abbregé de toutes ces choses ; non [53] que i’aye crû que vous n’en ayez quelque cônoissance : mais pour vous ramenteuoir, & vous éclaircir les causes qui obligerent Tiridate, & son frere Pacorus à venir en Armenie. […] Ce fut dans vn Palais qui est basty dans leChasteau d’Artaxate, que ce fist cette premier entreueuë ; quoy que beaucoup de temps se soit écoulé depuis, neantmoins cette premiere action ayant esté côme la source des principales de [56] ma vie ; I’en ay tousiours gardé le souuenir. Le Roy & la Reine estoient assis sous vn dais dâs vn trône esleué de terre de sept ou huict marches, & i’estois assise à leurs pieds, sur vn carreau qui estoit placé au milieu d’eaux. Ce fut Pacorus qui parla le premier : Mais tant que dura son discours ayant remarqué que Tiridate, qui auoit ietté la veuë sur moy, me consideroit auec tant d’attachement, qu’il ne me permit iamais de le regarder ; Ie me trouue tellement hors de contenance, que ie ne fus quere en estat de l’écouter. Ie n’estois pour lors qu’en ma treiziesme année, & i’auois si peu d’experience des choses que ie [57] ne sceus à quoy attribuer le desordre où ie me sentois. Pacorus ayant finy sa harangue ; I’entendis que Tiridate parla de la sorte. Nous auons esperé generux Mitridate, trouuer aupres de toy vn azile contre les méchancetez de Gotarzez ; ta gloire t’oblige à nous montrer que nous auons conceu une esperance digne de la reputation que tes belles actions t’ont acquise, & c’est à toy à nous faire voir que nous venons dans vne Cour, où la vertu regne auec autant d’empire, que le vice dâs celle que nous abandonnons. Le Roy quo auoit presté vne fort grande attention aux discours de l’vn & de l’autre, & qui [58] n’auoit pu les entendre sans en estre touché, leur respondit ainsi. Si Pacorus & Tiridate ne veulent que d ela hayne pour Gotarzez, ils en pourront trouuer par tout, puis que ses tyrânies l’ont rendu digne de celles de tout l’Vniuers. Mais quelque estime que leurs Vertus leurs facent meriter de tout le monde, ils ne gagneront iamais le cœur de personne qui leur vouë ses seruices, auec moins de reserue que Mitridate ? Quoy qu’il n’y eust que la seule generosité qui m’interessast dans les affaires de ces Princes ; la response de mon Pere me donna vne ioye, dont l’excez eust pû m’auertir dés cette heure [59], que quelques autres sentiments se vouloient couler dans mon ame, si mon extréme jeunesse m’eust permis de m’en aperceuoir. […] La liberté estoit assez grand eparmy nous, & l’on pouuoit s’y entretenir auec peu de contrainte. Il me souuient que [61] quelques iours apres leur premiere entreueuë, des deux Princes qui se quittoient fort peu, estant entrez dans la chambre de la Reine, où alors i’estois auec elle ; Pacorus soit par hazard, soit qu’il l’eust fait pour complaire à son frere, & luy faciliter les moyens de m’entretenir, s emist à causer auec la Reine, & ainsi ie demeuray seule auec Tiridate ; Ce Prince fut quelque temps sans rien dire, enfin iugeant qu’il n’estoit pas à propos de demeurer dans ce silence, il me voulut parler, & prist pour sujet de son discours la generosité, auec laquelle ils auoient esté receus de Mitridate, & la courtoisie qu’ils auoient [62] trouuée parmy es armeniens. Mais quelque soin qu’il apportast pour s’expliquer ; Ce fut auec tant d ecrainte, & si peu de suitte, que si ie n’eusse esté témoin de l’asseurance, & de la grace auec laquelle il auoit entretenu le Roy mon Pere, dans toutes les occasions qui s’en estoient offertes ; j’eusse pû, auec raison faire vn mauuais iugement de sa personne. Toutefois ie ne sçay par quel instinct, bien loin d ele blasmer de ce qu’il me parloit auec tant de timidité, ie trouuois ie ne sçay quoy dans ses discours entrecoupez, qui du moins ne me choquoit pas ; & comme si i’eusse cru que i’estois veritablemêt [63] la cause de la confusion dans laquelle il estoit, ie me voyois dâs vne autre qui n’estois guerre moindre. Mais il l’augmenta encor bien dauâtage, lors qu’apres quelques discours qu’il auoit tenus sur le sujet que ie vous ay dit, I’entendis qu’il y adiousta ce sparoles. Toutefois, Madame, parmy tant de sujets de satisfaction, Tiridate ne peut viure heureux ; & il a renocntré parmy les vostres des ennemis plus grâds que ceux qu’il abâdonne. Il faut luy, respôdis-ie, que ces ennemis soient bien puissants & bien cachez, si on ne luy en fait raison. Ils ont tant de pouuoir sur luy, me repartit-il, qu’il n’oseroit s’en [64] plaindre, & ils sont si portez à luy nuire, que peut-estre ils ne s’apperçoiuent pas du mal qu’ils luy font : mais vous mesme, belle Zenobie, poursuiuoit-il, prenez bien garde de les condamner comme vous faites : vous estes si fort attachée à leur party, que si i’osois vous les découurir, vous vous repentirez bien-tost de la compassiô que vous m’auez témoignée. Quoy que ie côneusse pas trop bien où vouloit aboutir ce discours, ie ne laissay pourtant pas de l’interrompre, soit, ou que ie trouuasse qu’il n’estoit pas tout à fait de la bien-seâce de causer si long-temps seule auec vn homme, ou que i’eusse quelque [65] secret auertissement que ie ne pouuois souffrir ce discours, sans estre obligée d’en témoigner du mescontentement. Ie l’interrompis donc, & m’approchant d’vne fenestre sur laquelle Polemonie s’estoit appuyée pour s’entretenir auec Pacorus, i’obligay Tiridate à changer de discours. Mais si sa bouche fut contrainte d’obseruer le silence, se syeux me ietterent des regards qui ne deuoiêt pas moins mesclaircir de sa passion si i’eusse esté capable d’entendre leur langage. L’heure de se retirer separar la conuersation que nous eusmes, & les iours qui suiuirêt se passerent de telle sorte, que sans se pouuoir plaindre de [66] moy, Tiridate ne put trouuer d’occasion de me parler seule, en quoy à la verité i’apportois de mon costé tous les soins que mon peu d’adresse me pouuoit fournir, craignant qu’il ne me tinst quelques discours qui m’obligeassent à me fascher contre luy ; & à ne plus souffrir sa presence, que d’ailleurs ie trouuois assez aymable. Mais, quelque preuoyance que i’eusse euë, ie ne pûs empescher qu’il n’en trouuast vne occasion qui se presenta par vne auanture tout à fait extraordinaire. Le Roy qui vouloit faire trouuer à ces deux Princes le séjour qu’ils feroient en Armenie agreable pour chasser l’ennuy, qu’ils pouuoient [67] auoir du desordre de leurs affaires, faisoit inuenter toutes sortes de diuertissemêts ; & mesme il se faisoit peu d eparties, dont il ne vouluste estre, bien qu’il fust dans vn aage qui sembloit desia estre incap[ab]le de beaucoup de eurs exercices. Or la chasse est vn de ceux, où les Armeniens s’adonnent le plus, tant par l’inclination naturelle qui leur en est commune, que par la commodité qu’ils en ont, ce païs estant abondamment fourny de toutes sortes de bestes sauuages. Entre plusieurs parties que le Roy en auoit desja faites, il en fit vne, où il voulut que toute la Cour assistast. La Reine ma Mere qui s’estoit [68] trouuée vn peu mal s’ê estoit dispensée, mais pour complaire au Roy, elle voulut que i’y allasse auec la plus part des Dames, dont la Cour estoit composée, bien que parmy nous cét exercice soit assez ordinaire aux femmes, pour leur en rendre la commodité plus grande, le Roy choisit vn bois qui estoit éloigné d’Artaxate de trente ou quarante stades, tout trauersé de routes, qui le rendoient si commode que facilement, auec de legers chariots faits expres, elles pouuoient poursuiure les bestes, & prendre leur part de ce passe-temps. Toutes choses estoient si bien sisposées que si tost que nous arriuasmes [69] l’on donna le cerf au chiens, & chacun se mist à le poursuiure auec plus ou moins de vitesse & d’ardeur. Cela diuisa vne partie des Dames, & des Gardes qui m’accompagnoiêt. Et comme ce bois estoit dans vn grand parc qu’on auoit fermé de murailles, pour y nourrir les bestes qui estoient propres au diuertissement que nous voulions prendre, & en bannir toutes celles qui nous pouuoient nuire, dont l’Armenie produit beaucoup ; La plus part de mes gens ne iugeant pas qu’il y eust rien à craindre, s’estoient écartez de moy, de telle sorte que ie me trouuay seule, au moment qu’il m’auint vn accident qui [70] pensa me soustraire à tous les cruels desastres qui m’ont poursuiuie depuis. Ie m’estois tellement abâdonnée à la poursuite du cerf, que n’ayant pas pris garde où mes cheuaux m’emportoient, ie me trouuay dans le lieu le plus sauuage du Parc, & tellement éloignée de tous sentiers, que ie ne sçauois par où m’en tirer ; Quand tout d’vn coup pour augmenter la terreur où i’estois, ie vis sortir d’vn fort vn Lyon qui s’en vint droit à moy. Mes cheuaux qui l’apperceurêt saisis d’vne crainte encore aussi grande que la mienne, prirent l’épouuante, & s’enfuirent de telle sorte, qu’ils se fussent facilement sauuez, [71] si le lieu où ils m’emporterent eust esté aussi vny que les routes qu’ils auoient abandonnées. Cependant cette cruelle beste me poursuiuoit tousiours, & i’emplissois l’air de cris, sans que personne vint à mon secours ; Lors que pour derniere disgrace, mes cheuaux s’estant emportez dans le lieu où le bois estoit le plus épais, l’essieu & les roües de mon chariot s’estoient tellement embarassez entre-deux arbres, qu’il leur fut impossible d’auancer. Ayant redoublé mes cris en vain, & voyât approcher ce fier animal, ie creus que ma derniere heure estoit venuë, & qu’asseurément il m’alloit deuorer ; Enfin voyât [72] qu’il auoit attaqué mes cheuaux, la crainte s’empara tellement de tous mes sens, que ie tombay dans vn éuanoüissement si profond, que ie pense que quand il m’auroit mis en pieces, il ne m’en eust pas retirée. Ie ne sçay combien d etemps ie demeuray en cét estat ; mais lors que i’en fus reuenuë, ayant vn peu rapellé mes esprits, il se presenta deuant mes yeux vn objet, qui ne me donna pas moins de surprise, que i’auois eu d efrayeur auparauât. Ie vis ce Lyon estendu par terre à quelques pas de moy, ses crins estoiêt encore dressez, & ses yeux étincelants, & il estoit dâs vne posture si furieuse, que me [73] figurant à peine qu’il fust mort, ie croyois que le sang dont il estoit couuert, estoit celuy de mes cheuaux, qu’il auoit esgorgez ; lors que sur le point de retomber dans les apprehensions, dont i’estois à peine deliurée, tournant la teste ie vis que Tiridate se presentoit à moy, & il me semble, qu’ayant veu l’estat où i’estois, il me dit ces paroles. Le Ciel, belle Zenobie, n’a pas mis tant de beautez en vous pour les rendre la proye du plus fier de tous les animaux, & ie crois qu’il l’auroit plutost depoüillé d ela cruauté qui luy est naturelle, que de souffrir qu’il ruinast le plus accomply de tous ses ouurage; s si en mesme [74] temps voulant adoucir les maux dont Tiridate est poursuiuy par quelque ioye qui en fust capable, il n’eust permis que son bras contribuast à la conseruation d’vne si belle vie : Ie n’estois guere en estat de luy respondre : mais ayant sceu qu’il estoit arriué au moment que ce Lyon estoit prest de se ietter sur moy, & que s’estant opposé auec beaucoup de courage à sa furie qu’il auoit excitée, contre luy par le secours qu’il m’auoit voulu prester, apres vn combat tres-hazardeux ; Il l’auoit percé de plusieurs coups d’vne iaueline, dôt il estoit armé, & en estoit demeuré le vainqueur. Comme ie me sentis vn peu r’asseurée, me [75] croyant obligée de luy rendre graces du secours que i’auois receus de luy, ie luy dis ce sparoles. Si iusqu’icy, Genereux Tiridate, i’ay plaint les disgraces qui vous éloignoient de vostre païs, que voulez-vous que i’en die maintenant, si ie suis contrainte d’en loüer les Dieux, côme de la meilleure fortune qui me soit arriuée, puis qu’il semble que vous ne soyez venu parmy nous, que pour me conseruer la vie ? Si les infortunes de Tiridate, me repartit-il, auec un grand soupir, vous ont donné autrefois quelque compassion pour luy, il en a plus de besoin que iamais : mais si les Dieux l’ont assez fauorisé pour luy dôner [76] l’occasion d’exposer sa vie pour la conseruation de la vostre : doit-il esperer que vous faciez vn peu de violence sur vostre humeur, pour luy conseruer la sienne ? Ce discours m’embarassoit, & ie fus assez longtemps à chercher ce que ie luy deuois respondre, lors que i’entendis qu’il poursuiuit ainsi. Oûy, Madame, ma vie depend entierement de vous, & c’est de vostre belle bouche que i’attêds ma grace ou mon supplice. Car en fin, quand ie deurois deuenir l’objet d evotre hayne, & de vos mépris ; & quand vos beaux yeux, que ie voy si clairs [77] & si brillants, ne seroient enflammez que de courous ; en quelque hazard que ie m’expose ie ne m’ê puis dedire ; Il est vray, Madame, ils est vray que ie vous ayme ; & que ie ne puis viure sans vous aymer. Ne me montrez point les precipices où ie m’emporte, vous ne me direz rien que ma raison ne m’ait dit mille fois, & ne m’ait tousiours dit inutilement. Ah Tiridate ! luy respondis-je, n’abusez point du desordre où me reduit encor l’estrange accident qui m’est arriué ; & ne me tenez point des discours qui me donnent plus de colere, que les perils dont vous m’auez deliurée, ne m’ont donné de terreur ? Et bien, Madame, me [78] repliqua-t’il, ie mourray de ce violent amour que vous me donnez, & ie mourray sans vous en rien dire ; mes services ne vous seront iamais connus, s’ils ne se font connoistre par mes profonds respects : puis que vous le voulez, Tiridate mour[r]a deuant vous, sans vous declarer qu’il meurt pour vous. Mais si pour vous contenter vous ne voulez que la vie de ce malheureux ; Il vous la donne de tout son cœur, pourueu que vous luy permettiez de conseruer la passion qu’il a conceuë pour vous, & qui luy est sans côparaison plus chere. Au mesme temps qu’il acheuoit ces paroles, le cerf que nous chassions [79]vint à passer assez proche de nous, ce qui fut cause que les piqueurs qui le poursuiuoient, ayant aussi-tost connu par les objets qui se presenterent deuant eux, la disgrace que i’auois euë, vinrent nous ioindre, & presque en vn moment ie fus enuirônée de tous ceux qui estoiêt de la partie : cela interrompit la chasse pour quelque temps, & rompit les discours de Tiridate, de quoy ie ne me trouue pas peu soulagée, tant pour la peine que i’aurois euë à luy respondre, que pour la crainte où i’estois qu’il ne les continuast. Cependant vn chacun raisonnoit sur l’auâture que i’auois euë, & l’on presuma que quelque endroit des [80] murailles du parc estant tombé, il falloit que ce Lyon y fust entré depuis peu ; car il ne s’y en estoit iamais trouué. La chasse ne dura gueres apres, & Tiridate ne trouua plus d’occasion de m’entretenir, soit à cause que mes femmes s’éloignerent fort peu de moy, ou qu’il se crût obligé d’entretenir le Roy mon Pere, qui comme ie vous ay dit . auoit esté de cette partie, & qui luy faisoit mille caresses en remerciemêt du secours qu’il m’auoit donné. »

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Cachan, Stéphane Lojkine
Traitement de l’image : Photographie numérique
 du 13/08/20
Localisation de la reproduction : Collection particulière (Cachan)
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 29/08/2008
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 22/01/2018
Les notices sont la propriété de leurs auteurs et ne peuvent être reproduites ni faire l’objet de quelque transaction que ce soit sans leur autorisation expresse et écrite.