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La mère et l’épouse de Coriolan le supplient d’épargner Rome - Vien
La mère et l’épouse de Coriolan le supplient d’épargner Rome - Vien Auteur : Vien, Joseph Marie (1716-1809)

Datation : 1776   (date conjecturale)

Sources textuelles : Tite-Live, Histoire romaine, livre XXVI Chapitre L
Plutarque (v46/49-v125) Vies Parallèles, Coriolan, LIII-LVII

Sujet de l’image : Sujet historique. Coriolan (actif 495-488 av. JC)

Nature de l’image : Peinture sur toile

Lieu de conservation : Montpellier, Musée Fabre
Notice n° A3700   (n°5 sur 36)  Notice précédente  Notice suivante  Toutes les notices 
Comparaison avec d’autres notices : La continence de Scipion (version de Varsovie) - Vien

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
2. Dépôt du Louvre au musée Granet, Aix-en-Provence. Actuellement exposé au musée Fabre à Montpellier.
Vien semble s’être inspiré du Coriolan de Poussin pour les deux femmes et le soldat interposé. Mais à la place de la mère drapée de bleu que Poussin avait peinte de dos, il reprend la jeune suivante, plus expressive, qui chez Poussin se tenait en arrière. Probablement gêné par l’écriteau qui identifiait artificiellement Coriolan chez Poussin, il s’inspire du type de la Continence de Scipion pour représenter Coriolan (voir par exemple celle de Poussin) : le général se distingue ainsi indiscutablement de ses soldats.
Le résultat n’est guère probant : impossible de distinguer la mère de la fille devant un général que sa posture identifie à Scipion plutôt qu’à Coriolan… Le Sueur avait certes déjà représenté Coriolan sur une estrade, non pas assis sur sa chaise curule comme ici, mais se levant et se penchant vers ses enfants, ici relégués derrière les femmes.

Analyse de l’image :
    Anciennement identifié à La Continence de Scipion, un sujet que Vien avait peint pour Stanislas-Auguste en 1767.
   
   Coriolan, général romain et chef des Patriciens, combattait le parti de la Plèbe et ses tribuns. Ceux-ci obtinrent son exil en 490. Il s’allia alors aux Volsques contre Rome. Seules sa mère Véturie et sa femme Volumnie purent le retenir d’écraser sa patrie.
   Au Salon de 1781 fut exposé un Coriolan par Aubry, mais représentant le moment de l’exil : Les Adieux de Coriolan à sa femme, n°134.
   
   Vien pourrait avoir peint ce tableau en 1776, année où l’on joue le Coriolan de Gudin de La Brenellerie à Paris, et où est publiée une traduction du Coriolan de Shakespeare, par Le Tourneur (le second traducteur de la Clarisse de Richardson, après Prévost).

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Montpellier, Musée Fabre
Traitement de l’image : Image Web
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 08/08/2005
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 30/09/2017
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