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Vient de paraître, Diderot et le temps, Presses universitaires de Provence, 324 p.
Adresse complète
à Toulouse
à Aix

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La Courtisane amoureuse - Subleyras
La Courtisane amoureuse - Subleyras Auteur : Subleyras, Pierre Hubert (1699-1749)

Datation : entre 1732 et 1741

Source textuelle : La Fontaine, Contes et nouvelles, la Courtisane amoureuse Pléiade, p. 740 ; notice p. 1428

Nature de l’image : Peinture sur toile
Dimensions :  Hauteur 30 * Largeur 23 cm

Lieu de conservation : Paris, Musée du Louvre, RF 1985-80
Notice n° A2817   (n°1 sur 1) 
Comparaison avec d’autres notices : La Courtisane amoureuse - Boucher // Examen du pied de Marianne (Vie de Marianne, Néaulme 1736-42 fig2) - Schley

1. Inscriptions, signatures. 2. Historique, auteur, fabrication, commanditaires. 3. Variantes, œuvres en rapport :
2. Les quatre tableaux de Subleyras illustrant les Contes de La Fontaine auraient été peints pour le duc de Saint-Aignan, ambassadeur de France à Rome de 1732 à 1741. Mais il a existé plusieurs versions pour chacun des tableaux, ce qui rend la datation difficile. Le tableau rejoint le musée du Louvre en avril 2006, après que la donatrice, Mme Patino, a renoncé à son usufruit. 3. La même scène est dessinée entre autres par Boucher en 1736.

Analyse de l’image :
     La Fontaine raconte l’histoire d’une courtisane romaine particulièrement orgueilleuse : aucun homme n’est assez bien pour elle. Amour lui donne une leçon : à Constance, il envoie le beau Camille. Elle en tombe follement amoureuse et, à la faveur d’un souper organisé chez lui pour une compagnie nombreuse, elle se cache dans sa maison. Une fois les invités partis elle se jette à ses pieds, déclare sa passion et se déclare prête à toutes les humiliations pour lui, y compris celle de lui servir de laquais.
   « Elle s’approche ; elle le déboutonne ;
   Touchant sans plus à l’habit, et n’osant
   Du bout du doigt toucher à la personne.
   Ce ne fut tout ; elle le déchaussa.
   Quoi de sa main ! Est-ce trop que cela ?
   Je voudrais bien déchausser ce que j’aime. » (Vv. 171-177.)
   Subleyras pour sa composition choisit le moment de suspens érotique : Constance en est arrivée aux derniers préliminaires, et ne sait toujours pas si Camille l’invitera dans son lit. Le soulier au premier plan à gauche renvoie à la narration qui précède, au déshabillage de Camille. Le lit, au fond, suggère ce qui peut suivre.

Informations sur l’image :
Auteur du cliché : Paris, Musée du Louvre
Traitement de l’image : 
Localisation de la reproduction :
Reproduction interdite
Informations sur la notice :
Auteur de la notice : Stéphane Lojkine     Date de création : 16/10/2004
Auteur des modifications : Stéphane Lojkine     Date de Modification : 09/01/2016
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